L’extrême-droite et la fiction.

Jeudi 22 octobre 2026 // 19-21h // Avec Douce Dibondo, écrivaine et Chloé Malanda, artiste plastique, auteur.e et cinéaste // Entrée gratuite (réservation conseillée) // Boutique Pointcarré (20bis rue Gabriel Péri, 93200 Saint-Denis)

Douce Dibondo ne mâche pas ses mots ! Ou au contraire elle les mâche et remâche avant de nous les balancer et qu’ils nous atteignent à des endroits auxquels on ne s’attendait pas.

A Pointcarré, on aime la poésie de Douce, sa langue et ce qu’elle nous dit des rapports sociaux et des systèmes de domination. Alors on est fier de la croiser au comptoir et qu’elle ait accepté de faire partie de cette saison culturelle, au moment de la sortie de son premier roman  « Le mouvement » aux éditions Rivages. Chloé Malanda fait aussi partie des belles rencontres au café du Pointcarré. Elle inscrit sa pratique au croisement de l’intime et du politique, fait de l’art un espace nécessaire, un espace d’expression authentique, de lutte, de réparation, d’ouverture, de réparation et d’Utopie.

Et nous, l’Utopie, ça nous porte !


Douce Dibondo est écrivaine. Poétesse, performeuse, essayiste, son écriture explore la noirité, tissée au féminisme, à l’ancestralité et la décolonialité. Elle est l’autrice de deux recueils de poésie métacures (2023) et infra/seum (2024) aux éditions Blast et d’un essai acclamé par la critique, La Charge Raciale, Vertige d’un silence écrasant (2024) aux éditions Fayard, Lettres Carbones (2026) aux éditions Tumulte et son premier roman  Le Mouvement aux éditions Rivages.

Douce Dibondo.  Infra/seum, Editions Blast, 2024 – 136 p.